Cure détox douce d’Angèle : mon retour après 21 jours
En juin dernier, j’ai suivi la cure détox douce d’Angèle, un programme de 21 jours lancé début juin. Le principe était clair : une alimentation 100 % végétale, maison et nourrissante, sans sucre, sans produits laitiers et sans aucun produit animal. Pas de grignotage entre les repas, et un jeûne intermittent conseillé en sautant le petit-déjeuner — même si Angèle avait prévu des recettes pour celles qui préféraient garder ce repas. Pas de privations extrêmes, juste une cure douce et réaliste qui donne envie de s’y mettre ! Pendant 21 jours, on recevait un eBook rempli de recettes simples et délicieuses, des conseils de naturopathie faciles à appliquer, et une liste de courses claire pour ne jamais être perdue. Le groupe WhatsApp, c’était notre petit cocon collectif : on y partageait nos ressentis, nos assiettes, et chaque jour on recevait des audios, des vidéos et des rituels bien-être pour rester motivées. Et en bonus: l’accès gratuit à son Substack, avec les recettes du jour filmées et des tutos cuisine pas à pas pour cuisiner en toute confiance. Pour un vrai soutien, Angèle ouvrait même sa ligne “Allô Naturo” chaque après-midi, histoire de ne jamais se sentir seule dans l’aventure. Aujourd’hui, je me replonge dans cette aventure car Angèle lance une nouvelle édition en janvier — plus complète, plus riche, et toujours aussi bienveillante. L’occasion parfaite pour me reconnecter à moi, encore une fois. Pourquoi j’ai fait cette cure ? On dit souvent que “knowledge is power”… mais en réalité, savoir ne suffit pas. Même quand on sait exactement ce qu’il faudrait faire, le quotidien peut être tellement prenant qu’on n’y arrive pas. Depuis la naissance de Valentin, c’était mon cas. Je mangeais beaucoup de légumes, mais le sucre — chocolat noir, biscuits,… — avait pris trop de place, je grignotais sans arrêt pour tenir le coup. Je me sentais gonflée, fatiguée, avec un manque de sommeil et des carences en tous genres. J’avais besoin d’un déclic, d’une opportunité pour me challenger et reprendre de meilleures habitudes. Alors, quand j’ai découvert la cure détox douce d’Angèle, j’ai tout de suite vu une chance de me lancer et de retrouver un équilibre. J’aime son énergie, son approche de l’alimentation, et j’ai confiance en elle. Le fait que le programme soit encadré par une nutritionniste m’a rassurée. Mais ce qui a vraiment fait la différence, c’est la ligne “Allô Naturo” : pouvoir échanger directement avec Angèle chaque après-midi. Pour moi, c’était l’assurance de ne pas avancer seule dans cette aventure. Ce que j’ai découvert pendant la cure détox douce Je ne mangeais pas assez C’est l’un des premiers constats que j’ai faits : les quantités proposées pendant la cure étaient impressionnantes. Même mon conjoint m’a dit : “Tu n’as jamais autant mangé !” Les assiettes étaient copieuses, généreuses, parfois même difficiles à terminer… et pourtant tout était végétal, sain, nourrissant. J’ai réalisé que je ne donnais pas assez à mon corps ce dont il avait vraiment besoin pendant les repas principaux. Du coup, j’avais souvent l’impression de trop manger… mais pas les bonnes choses. La cure m’a permis de retrouver la joie de manger pendant les repas, sans me restreindre, de manger quand j’avais vraiment faim, et surtout de retrouver ce vrai sentiment de satiété. La vie est plus belle sans sucre! Arrêter le sucre a été l’un des plus grands défis pour moi. Ce n’était pas une question de faim physique, mais un vrai besoin émotionnel. Le midi, le sucre jouait le rôle de booster : après le repas, c’était ma petite dose d’énergie pour relancer la machine. Le soir, c’était différent : une récompense, comme un rituel après service rendu à la famille. En général, avant même de passer à table, je pensais déjà au dessert… Cette cure, c’était aussi pour me prouver que je pouvais m’en passer. Que je pouvais me sentir bien sans ma dose de sucre. Et tu sais quoi ? Je me suis sentie mieux sans. Mais ça n’a pas été simple. Les premiers jours, j’ai vécu de vraies montagnes russes, avec beaucoup de fatigue. Après les repas, j’étais épuisée, et je pense que je cachais cette sensation en mangeant du sucre. Sans cette béquille, je n’ai pas eu le choix : j’ai dû apprendre à écouter mon corps, à ralentir et à me reposer vraiment. Au fil des jours, j’ai senti une amélioration progressive de ma qualité de vie. Et là, surprise : mon sommeil. Je n’avais aucune attente à ce niveau (mon fils me réveille chaque nuit), mais malgré les interruptions, je me réveillais reposée. Mon sommeil était récupérateur. Je ne me levais plus fatiguée. C’était une transformation inattendue et précieuse. Redécouvrir la vraie faim J’ai eu faim, surtout au début. Et c’était… intéressant. Redécouvrir la sensation de faim, l’attendre, la sentir vraiment. Avant, je grignotais régulièrement des petites choses sucrées, comme des mini réconforts émotionnels. Ce n’était pas une faim physique, mais une réponse à l’épuisement ou au stress. Cette cure m’a permis de faire la différence entre les deux. Ce n’est pas facile, clairement. Mais c’est précieux. Le groupe WhatsApp a été essentiel pour éviter les craquages inutiles, surtout le soir, quand les enfants sont enfin couchés et qu’on s’affale sur le canapé avec ce besoin de “récompense” pour service rendu à la famille. Ce petit moment où on cherche du kiffe dans une journée émotionnellement intense… bref, vous voyez très bien de quoi je parle Pas d’effet flagrant sur la peau (pour moi) Quelques petits boutons sont apparus (dos, menton), probablement liés à l’effet détox. Mais pas de changement spectaculaire. Mes rougeurs habituelles sont restées. Peut-être que 21 jours ne suffisent pas pour observer une vraie évolution cutanée de mon côté. Digestion fluide (de mon côté) Aucun inconfort digestif. Je consomme déjà beaucoup de fibres, donc la transition s’est faite en douceur. Pour celles et ceux qui en consomment peu, une adaptation peut être nécessaire. Certaines personnes de la cure ont eu quelques inconforts au tout début. Mais Angèle a su les conseiller pour limiter ces inconvenients. Mon avis sur















